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2017, c'est fini, en route pour 2018

L'édition 2017 du Festival Villeneuve en Scène est achevée, en route pour 2018 ! Nos bureaux ouvriront à partir du mois de janvier 2018. A bientôt !

Texte CHRISTOPHER MARLOWE Mise en scène GUILLAUME FULCONIS

Théâtre

École Montolivet Plein air

20 h 45

Du 10 au 22 juillet – Relâche le 16 juillet

Durée : 2 h 30

Dès 12 ans

Tarif A Normal 16 €  Réduit 13 €  Abonné 11 €  Enfant 8 €

www.ring-theatre.net

© Yves Petit

L'HISTOIRE

Rarement nom de compagnie n’a autant fait écho au spectacle qu’elle présente. Ring-Théâtre présente Édouard II, la pièce tumultueuse de Christopher Marlowe. Et il s’agit bien d’un ring, le lieu d’un grand spectacle épique et insolent où se combattent un roi, sa femme, l’amant de celle-ci et la noblesse brutale et sanguinaire du XIVe siècle. Marlowe, contemporain cruel de Shakespeare, raconte l’histoire d’un roi amoureux fou d’un jeune roturier : Gaveston. Pour venger son déshonneur, sa femme Isabelle, fille du roi de France, rallie à sa cause la noblesse du pays. Imaginez la guerre, la guerre sur scène, des combats, des crimes de sang… Oui, nous sommes bel et bien au théâtre, et l’inventivité de cette jeune compagnie n’a aucune limite. La tragédie du malheureux Edouard II, trop raffiné pour les brutalités de son temps, prend souvent une tournure inattendue et nous fait franchement rire. Ce qui n’enlève rien au propos de cette pièce de bruit et de fureur, où un jeune homme discret accomplit, pour finir, une terrible vengeance.

 

NOTE D'INTENTION

Il nous fallait retrouver le souffle d’un récit épique et la tradition du grand théâtre populaire. Un grand projet, avec beaucoup d’acteurs, des rôles pour tous et une grande histoire à raconter ! Un théâtre pour être plus lucide. Un théâtre pour lutter, encore et toujours, contre cet inadmissible désir de renoncement. Un théâtre pour être joyeux, dans le fracas ou la douceur.

Nous l’avons trouvé dans Édouard II, ce roi si peu fait pour le pouvoir, si mal adapté à son époque, ce tyran malgré lui, capable de mener son royaume à la ruine pour ne jamais avoir à renoncer à son amour. Et puis surtout, l’écriture de Marlowe, plus encore que celle de Shakespeare, était le support idéal pour atteindre enfin ce « grand théâtre populaire » dont nous rêvions. En effet, chez Marlowe plus que chez tout autre, on entend sonner cette « naïveté des épopées populaires originelles » dont parle Brecht, à la manière de ces histoires démesurées que se racontent les gosses.

Un théâtre avec du souffle, du rire et des larmes, avec la force implacable de l’Histoire et la résistance étonnante de ces pauvres humains, leur faiblesse aussi, qui sont sources d’infinie tendresse...