LES ARTS OSEURS - Les Tondues

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Texte, mise en scène et conception Périne Faivre

- Théâtre en déambulation -

 

  MODE D'EMPLOI

   1. Vos billets vous attendent à la billetterie, sur le site du festival.

   2. Rendez-vous Place Charles David, devant l’Office de Tourisme.

 

L'HISTOIRE

Enquête intime et historique, au croisement des arts.


Entre 1941 et 1946, 20 000 femmes furent tondues sur les places publiques françaises. Des millions de gens ont assisté à ces tontes. Et nous n’en savons rien ou si peu.


Les Tondues c’est l’histoire d’une quête à travers la ville. La croisée intime des destins individuels venus nourrir un large processus politique et symbolique.


Un spectacle qui cherche des traces. Une écriture pour la rue d’une rare intensité dramatique, un tissage artistique entre poésie et philosophie politique.


Nous suivrons un jeune homme, une femme qui chante et une vieille femme, chacun à la recherche de “leur” tondue. Il y aura un piano roulant et des silhouettes de papier collées sur les murs, la ville pour interroger les silences de ceux qui se sont tus et tenter de comprendre ce qu’il s’est passé.


Une déambulation portée par cinq artistes croisant théâtre, danse et musique où fiction et réalité se mêlent pour un moment plein de rage, d’amour et de mélancolie.

 

LA PRESSE EN PARLE...

« Tout commence par des silhouettes sur les murs de la ville. Et l’on découvre peu à peu la « légende noire » de ces femmes punies à la libération. (...) Avec un spectacle coup de poing, Périne Faivre, toujours aussi audacieuse, réveille des milliers d’histoires, de cris. Elle parle de désir, de liberté, de toutes ces femmes encore aujourd’hui victimes des guerres. À voir absolument. »

Télérama - Thierry Voisin

 

NOTE D'INTENTION

La plupart des historien.nes ayant travaillé sur le sujet s’accordent à dire qu’au-delà des milliers de cas individuels, il est bel et bien nécessaire d’envisager ces actes expiatoires comme un événement historique, ayant sa propre portée symbolique et politique.


Il a donné au peuple français l’occasion de recréer un élan national en ciblant la femme comme bouc-émissaire.


Je crois, enfin, que si cette histoire doit être évoquée, il nous faut la raconter là où elle s’est passé, dans les rues et sur les places publiques avec les lieux, les villes et les fantômes du passé.


Périne Faivre

 

 

En savoir plus ...
www.lesartsoseurs.org