CARBONE
Cie le Syndicat d'Initiative
CARBONE
Cie le Syndicat d'Initiative
DU 9 AU 21 JUILLET
Relâches le 15 et 21 juillet
22 h
Durée :
1 h 35
À partir de
14 ans
12 > 18 €
Plaine de l’abbaye
DU 9 AU 20 JUILLET
22h00
Relâche le 15 juillet et 21 juillet
À partir de 14 ans
12 > 18 €
Plaine de l’Abbaye
Auteur
Julien Duval Carlos Martins, Bénédicte Simon
Mise en scène / Chorégraphie
Julien Duval
Jeu
Lucas Chemel, Julien Duval, Zoé Gauchet, Carlos Martins, Kat May
Dramaturgie
Bénédicte Simon
Scénographie
Olivier Thomas
Lumière
Anna Tubiana
Musique
Kat May
Régie générale / Régie son
Pierrick Gigand
Costumes
Aude Désigaux
Production
Fabienne Aulagnier
DRAC Nouvelle-Aquitaine, Fonds d’insertion de l’éstba financé par la Région Nouvelle-Aquitaine et la DRAC Nouvelle-Aquitaine
TnBA – Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, NEST – CDN transfrontalier de Thionville Grand Est, OARA – Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine, L’Odyssée – scène conventionnée de Périgueux, Théâtre Ducourneau – scène conventionnée d’Agen
L'HISTOIRE
CARBONE « une archéologie théâtrale de l’humanité », est un spectacle de théâtre qui se joue dans la forêt, la nuit. Invitant les spectateurs à s’interroger sur ce qui fait de nous tous des humains, CARBONE cherche avec humour et poésie à cerner le commun, à toucher l’universel sur lequel repose tout partage artistique.
Où notre humanité se niche-t-elle ? Peut-être d’abord dans notre capacité à percevoir la beauté, et à s’en émouvoir. Mêlant théâtre, science, musique live, ce spectacle est une expérience singulière et généreuse qui se veut un retour à l’essentiel. Sous les arbres et sous les étoiles, les cinq interprètes invitent le public à une série de méditations articulées autour de la question « C’est quoi être humain ? », comme une plongée toujours plus profonde vers le mystère.
TEASER
LA PRESSE EN PARLE…
« Plaisir sensible d’être en forêt par une belle nuit de printemps, en compagnie de comédiennes et comédiens investis joyeusement dans cette épopée naturaliste, anthropologique et méditative. »
– Yves Kafka, La Revue du Spectacle, juin 24
